La ligne qui constitue le
fondement d’Anatoly Basin retourne
vers les icônes (non dorées) de tradition russe (Roublov) et, de là jusqu’à
Matisse, en passant par les peintres vénitiens (Giorgione, le Titien) ainsi
que par Vélasquez qui, contrairement à la peinture florentine, mettaient
l’accent sur la couleur.
La voie suivie par R. Ychaï
l’a conduit de la guitare classique au zarb (tambour) persan. Il pratique
une peinture qui exprime une explosion d’une vision intérieure.
La ligne de H. Tarjàn
va de Giotto à l'école contemporaine: de Londres (Kossoff, Auerbach).